Retomber en carrence.
vendredi 6 mars 2009
Pour tout vous avouer, mon jean est troué. Il y'a un putain de trou juste là où il faut. Et c'est cool.
Ceci dit, rien a de sens. Rien a... Tout est...
C'est pas que je ne sais pas écrire non... Enfin si... enfin peut être....
En fait je crois que je ne sais plus écrire...
En fait je crois que je ne sais plus vivre.
En fait je crois que je ne sais plus si mourir à un sens. Un clap de fin qui ne rime plus à rien quand à l'existence. Je ne crois plus en l'existence, elle n'existe plus pour moi... Pour l'instant. On l'a tué. L'existence, ou du moins l'idée que j'en avais en tête, fut assassiné violemment par quelques hormones mal usagées.
Sur quoi écririez vous si vous aviez à écrire ? C'était la grande question de la journée, on lui a offerte une prolongation pour la nuit, et les prochains mois. Je ne connais pas la réponse, et impossible de répondre d'avance à ce qui n'a pas encore été donné.
Il était une fois un fait d'hiver. D'ailleurs, le printemps aurait il commencé plus tôt ? Ah non, en fait c'était trop tard. Quel degrès fait il après tant de nuage? Vivez vous chez vos parents ? Non parce que moi oui. C'est bateau car la jeunesse tombe à l'eau et se force à ramer sans barque. C'est con quand c'est tout un clan de paumé qui la force à patoger.
Je divague... Vague. D'ailleurs j'aime le surf. Et je pense que ça pourrait être cool dans une autre vie.
Je déteste les concours de circonstances dans le sens ou la circonstance est aléatoire, par la peine de se chamailler, y'a rien à miser sur l'aléatoire. C'est stupide, prendre le risque de tout perdre. C'est ce que j'ai compris sur une chanson mise en aléatoire sur je ne sais quel logiciel lancé au hasard.
Déstructurer. Tout doit être déstructuré. Déstructurons. Déstruction.
5.....
4....
3...
2..
1.
Moi qui croyait encore à la romance courant les rues,
aux yeux des jeunes gens qui tombaient fous à liés dans un lit ou deux,
Me voilà pleurant la disparition de la femme.
Me voilà brulé par le manque d'alcool.
Me voilà soufflé par le vulgaire dans lequels se plongent chaques personnes futurement malheureuse.
Me voilà plein les couilles.
Me voilà réduit. Me voilà machine. Me voilà boudin. Me voilà monstre.
Me voilà espérant quelqu'une. Me voilà mur. Me voilà de brique. Me voilà tué,
par le romantique et l'érotique. Me voilà vidé par les futurs amants acérés.
Et sans jamais comprendre pourquoi, stoïque, invisible, sans vie.
Je laisse passé tout le monde car je ne suis plus personne.
Et un plus personne, ça ne fait rien.
Tout avance ou recule, mais pas soit. Nous ne sommes plus rien.
Elles sont tout.
Elles sont toutes.
Pire. Elles nient de le comprendre.

