mercredi 13 mai 2009

Quelle heure est il ? L'aurore ne m'avait jamais avoué un charme tel. 

Aveugler par la bière, devant le volant le ciel est pourtant bleue, sans nuit, sans jour. La ville est belle, et moi je ne suis qu'un pauvre con. C'est d'ailleurs pour ça qu'elle coupe ses lumières à mon passages. Tout est simple. Tout est simple. J'avais faim. Faim du loup. Et arrêté devant un passage clouté proche d'une gare, j'attends que les trains passent... Je m'imagine ces individus derrière les murs, dormir et bientôt réveillé méchamment... En fait j'ai pas besoin de les imaginer, je peux les voir dans le train face à moi... Ils sont heureux, ils ignorent. Moi aussi j'aimerais bien fermer les yeux.

Pieds.

lundi 16 mars 2009

Les génies sont gênants.
Un géant c'est génial.
Les géants sont donc gênants
Quand toi pauvre petit merdeux que tu es
Tu ne peux rien faire à coté.


Retomber en carrence.

vendredi 6 mars 2009

Pour tout vous avouer, mon jean est troué. Il y'a un putain de trou juste là où il faut. Et c'est cool.

Ceci dit, rien a de sens. Rien a... Tout est...

C'est pas que je ne sais pas écrire non... Enfin si... enfin peut être....

En fait je crois que je ne sais plus écrire...

En fait je crois que je ne sais plus vivre.

En fait je crois que je ne sais plus si mourir à un sens. Un clap de fin qui ne rime plus à rien quand à l'existence. Je ne crois plus en l'existence, elle n'existe plus pour moi... Pour l'instant. On l'a tué. L'existence, ou du moins l'idée que j'en avais en tête, fut assassiné violemment par quelques hormones mal usagées.

Sur quoi écririez vous si vous aviez à écrire ? C'était la grande question de la journée, on lui a offerte une prolongation pour la nuit, et les prochains mois. Je ne connais pas la réponse, et impossible de répondre d'avance à ce qui n'a pas encore été donné.

Il était une fois un fait d'hiver. D'ailleurs, le printemps aurait il commencé plus tôt ? Ah non, en fait c'était trop tard. Quel degrès fait il après tant de nuage? Vivez vous chez vos parents ? Non parce que moi oui. C'est bateau car la jeunesse tombe à l'eau et se force à ramer sans barque. C'est con quand c'est tout un clan de paumé qui la force à patoger.

Je divague... Vague. D'ailleurs j'aime le surf. Et je pense que ça pourrait être cool dans une autre vie.



Je déteste les concours de circonstances dans le sens ou la circonstance est aléatoire, par la peine de se chamailler, y'a rien à miser sur l'aléatoire. C'est stupide, prendre le risque de tout perdre. C'est ce que j'ai compris sur une chanson mise en aléatoire sur je ne sais quel logiciel lancé au hasard.

Déstructurer. Tout doit être déstructuré. Déstructurons. Déstruction.


5.....
4....
3...
2..
1.

Moi qui croyait encore à la romance courant les rues,
aux yeux des jeunes gens qui tombaient fous à liés dans un lit ou deux,
Me voilà pleurant la disparition de la femme.
Me voilà brulé par le manque d'alcool.
Me voilà soufflé par le vulgaire dans lequels se plongent chaques personnes futurement malheureuse.
Me voilà plein les couilles.
Me voilà réduit. Me voilà machine. Me voilà boudin. Me voilà monstre.
Me voilà espérant quelqu'une. Me voilà mur. Me voilà de brique. Me voilà tué,
par le romantique et l'érotique. Me voilà vidé par les futurs amants acérés.
Et sans jamais comprendre pourquoi, stoïque, invisible, sans vie.
Je laisse passé tout le monde car je ne suis plus personne.
Et un plus personne, ça ne fait rien.
Tout avance ou recule, mais pas soit. Nous ne sommes plus rien.
Elles sont tout.
Elles sont toutes.
Pire. Elles nient de le comprendre.

Décheterie.

dimanche 8 février 2009

Une fileuse. Une guitare. Du papier à rouler. Des emballages de Kiri... Une cravate mal nouée. Un cercueil dégivré. L'infortuné était mort de froid. Dessapés et mal baisés, entre des lèvres entaillées par la glace qui continue de couler le long des cous heureux mordus par la gourmandise de plaisir. Vampirise-moi. Aspire moi. Rien à voir et tout à sentir. Une bouteille d'eau et un chapeau. Des pièces de monnaies par ci par là au milieu de capsules de bouteilles dont on ne se souvient plus. J'ai pas encore été pissé et ça m'étonne dans un sens...
Le problème en fait, c'est que deux mains ne suffisent pas à tous les instruments, que l'enregistrement est une falsification et donc il faut recréer en conséquence. Mais recréer en conséquence d'un matériel défectueux amène à faire quelques recherches sur la manière sonner au hasard, car le hasard n'existe plus à 0,02s +.
ça fait plus d'un an et demi que j'ai pas eu de "devoirs". Bordel...
Les marmottes ont des antennes et sifflent tous les tubes rock d'une station de radio californienne des années 50. Elles voyagent dans le temps et l'espace, mais en plus de ça, elles ne vivent qu'à une certaine altitude. Si vous voulez planer, ça reste le bon plan, bien qu'on ai pas encore osé vérifier le comportement d'une marmotte lachée dans le vide j'avoue...


Remettons les couverts à cotés des assiettes, celles que le bébé à sali en vomissant son eau de javel.

Êtes-vous ?

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jeudi 5 février 2009

Je n’ai rien à dire. Si. C'est lamentable d'être aussi las. J'ai quelque chose à dire. Tu deviens trou et tu m'enterres. Tu m'as tué une ou deux fois de plus que tu ne l'avais déjà fais et refais. Je te déteste quand tu m'aimes et je pourrais dire m'aimer lorsque tu me hais, mais là n'est plus la question, non. T'as juste le cul posé sur un point d'interrogation, sans même te poser de question. L'intégrité ?- Connerie. L'amour? - Connerie. La passion?- tu l'as finie. Les restes d'une relation posée et agréable?- à la recherche de lionceaux plus touffus sans doute... L'amitié? - Un idéal refusé. Un air con. Con car conne n'est que trop de lettre. Une manière de vouloir faire l'intéressé qui énerve, car on a tous connu la chanson. La franchise qui coule, car oui elle coule, regardez la se déverser dans un bel océan bleu, toute cette belle suite de vérités en putréfaction qui sorte d'une bouche d'égout. Le dégout. Oui. Le dégout. Le dégout car tu deviens ce que tu n'étais pas, et il faut dire que bien avant cela tu n'étais déjà plus la même aimante aimée, la même douceur et la même saveur. Après tout je suis un homme, et quand je crée un monstre je me mets à le renier, le détester. Tu n'es pas ma fille, et tes enfants, aussi difformes qu'ils pourront être, ne le seront jamais. Tu es le crachat, la bille de Satan, et Satan ne peut être que moi. C'est le rôle que tu me donnes et que, après tout, j'accepte pour des raisons et d'autres. Si je peux convertir des gosses pourris gâtés en suppositoire, y'a pas de soucis de ce coté là. La mer après tout j'irai, avec des personnes plus motivées et plus vivantes. Car oui, tu es mortes, c'est moi qui t'ai tuée, saloperie. Lorsque tu t'es éteinte, je t'ai rallumée comme une clope mal roulée avec un tabac de merde lors d'une journée de tempête, tout ça par l'envie mutuelle de planer un peu. Le plaisir d'aspirer une fumée qui me pourrit les poumons et m'empêchera sans doutes de respirer par la suite, pendant que tu prenais plaisir à doucement rouler entre mes lèvres, sans y prendre la salive. Tu t'es consumé rapidement, tu n'as même pas laissé d'odeur de tabac brulée. Froide. Tu es froide. Les cigarettes ont changé, je n'y trouve plus de tabac. Tu n'es plus un tabac, tu deviens une mauvaise drogue aux couleurs vertes, ayant le pouvoir d'attraction envers les mecs mal enfumés, bercés par l'envie d'une taffe pour mieux se sentir tousser. La passion s'en est allé au profit. Et t'en mettre plein les fouilles est devenu ton nouvel objectif. Acheter un regard et des mots de tendresses, des gestes attentionnés, ou simplement des mots complices sans obsessions et sans désirs. Peu importe le produit, peu importe le géni, maintenant la quantité fait des ravages pour ce qui est des remontants, à la recherche de la distillerie de sa propre eau de vie. C'est comme boire le plus infecte des whisky, et continuer à passer une vie morose devant sa télévision qui ne diffuse plus que de la neige depuis 2011, mais sans montagnes et boules de neiges, plus de magie de la nature, pas même dans un morceau de sitar, pas même dans le regard d'une folle ou d'un fou, de ces taches bleu azur ou noisettes croquantes avec le parfum délicieux d'une peau agitée par l'amour éphémère entre deux personnes et leurs fantasmes des plus intimes. La mort pourra venir encore et toujours, quinze ou cent quinze fois, jamais elle ne me grignotera, même pas la balle d'un vieux colt poussiéreux tirée par une femme fatale qui rongerait mon cerveau petit à petit en un millième de seconde, juste pour voir un peu d'elle même et satisfaire son égo reflété dans ma cervelle. Et ça explosera de partout. Sur le tapis et les murs, les fenêtres, sur les draps des voisins et sur les matelas des femmes mûres. Du sang partout. Le sang rouge à colère noire qui viendra effacer nos trottoirs et nos villes, et bercer la civilisation dans sa mise au chaos. Quand la cupidité aura tué l'espoir. Quand l'espoir aura tué des peuples qui croyaient au bonheur, aux baises faciles, aux drogues, à l'alcool et aux âmes sœurs. Quand vos oreilles saigneront aussi de ne pas avoir pu entendre les cris de détresse qu'ont poussés des milliards de personnes et vous mêmes face à cette même fatalité qu'est la mort face à la virginité de tout ce à quoi nous aurions pu dire non. Quand tu m’auras explosé le crâne, quand vous nous aurez tous saignés comme aucun autre animal n'en aurait saigné un autre juste par fierté, rien ni personne ne pourra m'empêcher de me relever pour le dire encore une fois. La haine n'est pas morte et ce n’est pas toi qui la tueras.

Alors...

lundi 2 février 2009

Alors après ce débordement désorientant, déboussolé, je suis allé dans le frigidaire pour trouver une boite de sardine à la tomate. Puis j'ai commencer à déguster...

Cigarettes and Coffee

vendredi 30 janvier 2009

Mais un jour, mais tous les jours !

mercredi 21 janvier 2009

Nous sommes tous d'accord. Tout est toujours injuste. Nous n'avons rien voulu de tout ce qu'on a provoqué au final. Nous n'avons rien voulu de tout ce qu'il finit par nous arriver. Bien sûr que oui tout le monde l'est, vous même au plus profond de vous.
Un président noir ne changera pas la couleur du monde, vu que blanc et noir ne sont pas des couleurs. Qu'importe ce que tout le monde dis, ça le rendra moins sombre qu'il ne devait l'être dans quelques décennies.

J'aimerai beaucoup écrire des choses "bien kiffantes" comme on aurait tendance à dire. Mais il n'y avait rien de "kiffant" aujourd'hui. Rentré chez moi à 7h du matin, presque comme une habitude, et croiser ma nouvelle voisine, Aurélia, qui prend route pour la fac. Ne pas me coucher, m'endormir devant un sitcom américain, et toujours sans la volonté de regarder tous ces films que j'ai achetés et téléchargés ces jours derniers. Aucune envies, lacunes d'envies. Odieuses rancunes envers le cinéma. Suis-je bien fais pour ça ? C'est certain, mais peut être pas le cinéma que l'on croit.
Des cris, de l'expérimental, du Noise comme on dit. Voilà ce qui me berce pour une maquette à travailler, maintenant que j'ai réussi à faire de ma chambre un joli petit studio d'enregistrement bordélique. Il en a fallu du temps...

J'ouvre des livres, je tourne des pages, mais rien de nouveaux, même pas chez Edgar Alan Poe.
Ce soir c'est raclette et cinéma... Quel régime à la con...

Misanthrope

dimanche 18 janvier 2009

Tôt ou tard, ça importera peu.

samedi 17 janvier 2009




à cette heure où la majorité d'entre vous se lèvent, moi, je vais tenter de me coucher...
Encore une fois ce n'est pas gagné. J'étais à la place du Sebasto à 6h du matin, et les poulets ne se vendaient pas. Pourtant ils sont bons, les poulets du Samedi matin, à 5h, à la place du théâtre ...
Les terrasses étaient fermées. Elvis Presley chantait et chantait. de Lille Ronchin Faches Thumesnil Templemars. Personne n'avait compris. Vous n'êtes qu'une bande de frustrés. Nous n'avons jamais cherché à vous provoquer. La volant en main ressemble à une roue. Les roues tournent, le volant aussi. Virages et Zig Zag. Conduite en état d'ivresse ? C'est interdit. ça me rapelle cette femme qui m'a fait chier alors que je sortais du Bus avec elle, et qui me sort avec son air d'ahurie : " Elle n'a pas le droit de téléphoner au volant elle met nos vies en danger!" Et moi qui sortait de partiel lui répondant avec l'air de l'homme le plus blasé du monde : "Vous n'êtes qu'une pauvre femme. Je mets ma vie en danger tous les jours, et je ne suis pas mort pour autant. Par contre vous m'avez l'air dangereuse vous..." Puis silence. Silence. Non. Le bruit du moteur. "Everybody's rockin tonigh' !" . J'aurai voulu être un cerf-volant. Mais ce matin ma voiture ne décollera pas. Toujours les pieds sur Terre, à cette heure où je vais me coucher, vous allez vous réveiller.

C'est votre faute.

Je déteste donner des titres, pour moi, ils n'ont aucun sens.

jeudi 8 janvier 2009

C'est à ces heures souvent dites "perdues", entre minuit et 6h, là où l'on ose pas dire bonsoir ou bonjour, et là où bonne nuit n'a pas de sens, qu'un article vient s'écrire ici. Voyez vous c'est il y'a quelques instants que je me suis levé de mon lit en sursaut, après avoir regardé un film de Gaspar Noé et du porno, pour me foutre là où je vous écris actuellement, c'est à dire posé dans mon salon avec un chocolat chaud, et tout un tas d'affaire qui plairait beaucoup à un étudiant en cinéma plongé dans ses révisions.

Sans avoir de recul, 2008 s'est avérée être une belle année de pute. Ne serait-ce qu'à ses débuts. Ses premières heures m'ont donné un trou noir mémorable, et ses premières minutes une langue bien baveuse enfoncée dans ma bouche copiant copieusement la gestuelle d'une machine à laver en pleine action. Un an plus tard, cette langue, qui n'a toujours pas été foutue de trouver sa place la plus convenable (une poche, sûrement) continuait de raconter à qui voulait bien l'entendre que j'embrassais comme un pied (si encore c'était la seule chose qu'elle racontait...).
Janvier 2008 marquait une drôle d'affinité avec une drôle de femme. Pour ne pas la nommer comme elle ne le devrait pas, je l'appellerai ici Sabrina. Une grande histoire en perspective, un lien fort comme jamais, des peurs... immense... et tout un jargon redondant lorsqu'il s'agit de grande histoire d'amour qui finissent. C'est après une Leffe bien fraiche devant la Treille en plein hiver, et de folles nuits mouvementées presque interdites que l'on comprenait ce que tomber follement amoureux voulait dire. Mais, lâche comme je l'étais, et que je suis sûrement aussi tôt qu'il peut être aujourd'hui, et que je serai aussi tard qu'après mon cours de théâtre du jeudi soir, je me laissais tranquillement bercer par la peur de risquer trop gros, juste après m'être laisser border par le trop raisonnable à la recherche d'un équilibre qui n'existait pas. Non, pas de dangereuses nuit à passer dans un internat, finalement peu gardé, avec elle. Peut être parce qu'elle a des coloc ? Peut être parce qu'à mon goût tout ça n'étais pas aussi beau et aussi vaillant que ça pouvait le paraitre? Et là nous y venons. Après trop de temps passer ensemble dans la prison quasi-campagnarde qu'était ma maison en pleines pluies de juillet, à trop chercher la flemme et les ébats cuniculaires et, malgré tout, les désaccords en tout genre, le flou commençait à s'installer, jusqu'à (pour éviter de radoter, zappons quelques mois) un WE de décembre dernier, où mes mots étaient " ils faut qu'on cesse tout ça... " alors qu'une jeune artiste lilloise nous regardait en jouant " I don't love you, I don't know why" pour faire ses balance sonores avant son concert...
La personne, devenant non présente physiquement dans ma vie, me rend celle ci infernale dans le sens où trop de temps passer ensemble à tuer tout mes passes temps solitaire. Je me retrouvais seul comme un con, caché dans quelques couettes et sous quelques oreillers en espérant voir les heures défiler, car peut être que des choses meilleures m'attendaient après celle ci, me disais-je. Nada, juste moi et mes pleurnichements ridicules, encore plus peineux que la somme de toutes mes peines, attendant encore que le jours se lève en pleine nuit...
Cerise sur le gâteau, c'est la langue pucelle du premier de l'an 2008 qui vient m'attaquer pour me traiter de "gros salaud égoïste enfermé dans sa bulle moimoimoi artiste romanesque en mal de vivre qui ne veut que faire la morale avec des phrases complètement vides de sens." tout ça parce que j'avais pris la très lourde initiative de plaquer comme une merde une personne que j'aimais trop fortement pour la plaquer comme une merde, juste pour rendre à tout deux ce qui nous devait : une vie bien meilleure que lors des cinq mois précedents. Tiens... c'est drôle, car au moment où j'écris ces lignes c'est "Girls Just Wanna Have Fun" qui passe sur mon lecteur... Tout ça pour dire qu'encore une fois, cette fameuse insulte et à qui voudra bien l'entendre.
Je passerai aussi l'épisode du plantage du nouvel an de cette année, glorieux à souhait, pour aller directement aux alentours de 00h09 ce 1er janvier 2009. C'est avec un Ukulele dans un champs gelée, en bordure de Lesquin, qu'on pouvait entendre une musique accompagnant les sons des quelques voitures réveillonnant avec l'autoroute et certains trains voisins. Il y'avait des feu d'artifice aussi je crois... Tout était bien flûte de champagne puis devint complètement flou. accumulant les message du genre " bonne année" (que je n'ai envoyé à personne, et souhaité à pas grand monde, dans le sens où 2009 n'est pas à souhaiter pour des raisons graves...) Un appel de Sabrina. Je raccompagne un groupe de fille sur Ronchin, je fonce en ville pour aller chez Arthur. Mais j'avais sommeil... Je me réveille donc à 10h00 du matin parce que je m'étais crier durant mon sommeil que ma voiture était mal garée. Arthur n'était pas là, mais Sabrina oui! En vitesse je m'en vais- même le premier de l'an j'étais lâche- par chez moi pour un repas familial...

Quelques jours après, sur l'imminence de la periode d'examen, je n'ai toujours rien révisé. Toujours la même peur, toujours les même non-envies. Puis pour revenir au début, y'a eu cette nuit où à 2h du matin j'ai commencer à regarder un Gaspar Noé alors qu'il me reste une quantité de film incroyable à dévorer seulement pour les examens (et Seul Contre Tous n'en fait pas partie). et sans aucune raison, après tant de mal à m'activer ces dernières semaines, mon seul élan fut un " Bon. Bois un coup et branle toi s'il le faut, mais dorénavant c'est fini cette platitude à con. Les examen que tu voulais rater n'attendront pas. Les amis, la musique, le cinéma et les prochaines joies non plus." C'est donc aux alentours de 4h30 que je me fais un bon chocolat chaud, que je prépare le thé à la menthe. Toujours sans dormir après une accumulation presque morbide de nuits sans sommeil, j'ai qu'un cours à la con à 13H, les yeux cernés, mais une envie de lacher tout ça sur un espace public presque non lu, et une motivation hors norme pour prendre les bouquins, claviers, et commencer enfin à réviser.
Il est 05:15 et on se les pèle.
Je vous souhaite une agréable journée.

Wild Winter

lundi 29 décembre 2008

Alors qu'aujourd'hui certains slogans comme "osez télécharger (la sodomie) " vous poursuivent sur des réseaux publics, moi je me les pèles chez moi. Les lèvres sèches, c'est plus dur pour un mec d'arriver à y faire quelque chose, avouons le sans être salace. ça fait mal, très mal, mais qu'importe j'ai pas besoin de parler. Non, pas en ce moment, les mots ont beaucoup trop d'énergie, ils rassemblent trop, assomment trop, et combiner à la froide sécheresse du moment, ils peuvent même vous geler sur place, une paralysie qui durera trop longtemps, certains auraient même annoncé le retour de la Méduse aux vues de l'état de quelque uns de leurs camarades. à Force de croire les renards rusés, on finit par trop leur demander à ces bouffeurs de poules.

J'entasse les bouquins (même pas ouverts) pour les révisions. Ils ont l'air chouette par leur quatrième de couverture, ils m'intéressent, mais je n'ai pas l'air de les intéresser. C'est un monde autre, de snobisme, de fausse culture, de trop subjectives théories objectives. D'ailleurs j'aime beaucoup les films dont ils parlent à l'intérieur (bon d'accords, légèrement ouverts, très légèrement). D'ailleurs j'en ai pas mal. Ils ont l'air chouette. Non vraiment. Mais j'ai des films à voir en priorité. Par exemple j'aurai vraiment aimé voir Barry Lyndon, que j'ai en VOST... Mais non... ça ne me tente pas.

Mes données et DvD, en surplein, n'arrivent pas à passer par mes yeux correctement, trop d'ambitions d'un coup m'a complètement tué l'ambition. D'ailleurs j'ai un projet assez ambitieux, celui de faire revivre mon ambition par petite dose... Mais comme je l'ai dit, ça reste vraiment très ambitieux...
Coche fouet, les chevaux se font fouetter. Je veux bien être Sado avant mes partiels...

Violentes insomnies.

dimanche 28 décembre 2008

Ne pas vouloir dormir.
Ne pas pouvoir dormir.
Rien d'autre à en dire.
point.

Noël

mercredi 24 décembre 2008

Non. En fait c'est Papa qui y a mis l'essence....
Enlevant une fois de plus la véritable essence de Noël.

L'essence se consume.
Moi, Je brule.

"-Je sais pas quoi faire, les chapons y sont pas cuits!"

Aujourd'hui,
24 décembre 2008,
J'ai vu mon petit frère ouvrir son cadeau de noel en plein après midi.
C'est une belle machine de guerre sur lequel il m'a montré tout ses jeux de gestion auxquels il ne pouvait pas jouer avant à cause de sa configuration, et tout ça en mon montrant bien que les jeux d'ombres n'étaient plus les mêmes, que tout prenait une autre dimension dans le jeu...


Joyeux Noel...

Maman viens voir... y'a Noël qui se noie dans du (whisky) Coca Cola...

01:37 : Ahhh la British New Wave...

La douleur, deuxième.

dimanche 21 décembre 2008


Cette chanson n'a rien à voir avec l'article, ou presque!


On nous prévient pourtant sans arrêt. Le monde est idiot. D'une réele idiotie. Chercher à comprendre ce qu'il n'y a pas à comprendre, chercher un juste équilibre alors que la justice n'a jamais rendu l'équilibre à quoi que ce soit. Jamais. Grandir  sans chercher un instant à ce que pourrait éprouver vraiment les porteurs de masques de la société contemporaine. Rester dans l'optique que tous les idoles sont des modèles à dépasser... Quelle misère. Je t'attaques là. S'il y'a mal, c'est certainement dans la non aide à personne affaiblit, et c'est le cas pour beaucoup de personnes envers beaucoup d'autres. 

Un papillon. Deux papillons. Trois papillons. Quatres papillons. Une guitare bleue. Un drapeau bleu. ça commence. C'est finit. Qu'est ce qui est finit ? C'est finit. Qu'est ce qui est finit ? C'est finit. Quoi ? Toi. Moi ? Lui. Que celui qui n'a jamais connu d'histoire d'amour douloureuse les lapides à mort. Ils savaient dans quel type d'histoire ils se lançaient, et dans un sens, dans quels types d'histoire ils se lanceront, là où d'autres ne se lanceront jamais mais chercheront toujours à les aiguillers là où l'aiguilleurs devrait se mettre en grève et manifester pour son propre manifestement. Toi qui m'aime et moi qui t'aime, pas la peine de monter sur une balance, elle n'est pas juste et te donne ton poids. Et si tu ne le voit pas comme ça ne me laisse pas t'éclairer au risque de sombrer dans la démence qui deviendra tienne après être mienne. 

C'est toujours et ce sera toujours Toi et Moi contre le reste du monde, mais aussi avec quelque uns d'entres nous, après tout... L'interprétation n'est pas une solution. Interpréter quelque chose revient à mentir à son sujet. La mise en abîme n'a pas besoin de s'inserer dans tout ça, là où il suffirait d'être soi.  Et si l'oeuvre était soi, et tout ce qui en sortirai? Si le producteur restait le hasard, la première idée l'envie d'avoir un enfant, et la dernière retouche la mort, qui rend possible un montage de l'oeuvre passant par le point de vie de milliers de personnes... Qu'en serait il de la vente de cette oeuvre ? De son plaisir ? Crée ou être conçu. La question ne se pose même pas. Il y'en a pas. Pas de choix à faire. Cette phrase est déjà une finalité, allé plus loin serait s'égarer.  Crée ou être conçu

Formatés à l'image, formatés aux sentiments, formatés à la forme de rien du tout. Cocufiant, cocufié envers tout et n'importe quoi. Se prostituer pour le plaisir des autres, simple spectateur ou auditeurs. 

Un pont. De l'eau. Un ruisselement. Non - le tapotement des vagues accidentées contre la terre. Les pauvres n'ont même pas eu la chance de choisir leur direction et leur fin. Une chaleur d'été, lègerement fraiche, sans être trop humide non plus. Des étoiles pleines de directions, celles que beaucoup ont pris pour leur propre chemins. Insignifiante petite chose, elle ne comprend pas qu'en toute logique, avant de s'émerveiller pour émerveiller les autres, faudrait peut être penser à d'abord arriver à décrocher la lune. 

C'est la fin d'une lutte. Je ne lui tirerai jamais dessus pour ça...



La Noyée

mardi 16 décembre 2008




Et puisqu'on y est...


Soit.

dimanche 14 décembre 2008

Mon jean est décoiffé. Ma chemise désagraphée. Mes chaussettes envolées, mes cheveux n'ont pas de respects, le cervelet déchiré, la musique entrecoupée, les carottes sont découpées et les stylos ont des plumes, les coqs n'ont plus qu'un bec, et des bouches en cul de poules, et un soir, oh oui, un soir, la lune sera pleine. Pleine de jaune, pleine de cratères, pleine de lumière, pleine d'elle même, pleine de cris, pleine de pleures, pleines de hurlement d'homme trop poilus et des dents, des dents de chiens, oui des crocs, qui auront faim... et...et... Les nuages partiront donc on pourra tout voir.

Amer

jeudi 11 décembre 2008

Une fois consommé, plus de jus, plus de pulpe, plus d'acide et d'orange survolté, tourbillon survitaminé. Des pépins. Des noyaux. Il n'y a plus que la peau à sucer, elle donne mal aux lèvres, cette peau. Quand y'en a plus, y'en a encore. Mais ce sera un autre fruit à cueuillir. Peut être une pomme, une poire, une tomate. C'est ridicule un fruit. C'est tellement bon. Il y'a peu de temps, j'ai compris qu'un fruit pouvait nous transformer en légume. C'est interessant d'ailleurs tiens, une tomate. Du rouge à lèvre sur une tomate. Du sang sur une tomate. De la sauce tomate sur une tomate. Une tomate qui baigne dans du Ketchup. Une tomate éclaté contre un mur de brique rouge d'une ancienne usine à textile reconvertie en local pour un parti communiste. Une tomate qui baigne dans un vin trop sucré. Une tomate. Deux tomates. Trois tomates dans un sac de tomates. Les tomates enlève le haut, maintenant elles sont rondes et rouges. Thomas la tomate dans les cours de récrée. Une tomate sucrée salée dans le ventre de quelqu'un qui digère, mal, tête posée sur un oreillée trop inconfortable pour pouvoir y passer une bonne nuit. Cette nuit j'ai rêvé d'une tomate en pleine mer. Elle pêchait des poissons géant qui n'avaient jamais entendue parler de tomate. C'est ridicule une tomate, vraiment. Un poisson géant qui n'a jamais entendu parler de tomate, ça l'est encore plus. Bref, notre actuelle amie tomate -oui la tomate est féminine - revient de la pêche au thons géant. C'est agressif et bien génant. Avez vous vu cette scène de Stromboli où l'on ne parle pas de tomates? Ce midi j'ai mangé des sardines, du macro dans un bout de pain. Et sans tomates.
Et dire qu'à la base je mangeais juste une putain de clémentine corse...
J'ai une idée. Ici je place une bombe et on en parle plus.
Non. Boulet. Pas de mèche avec des tampons. J'en ai marre de ce genre d'affaires à la noix. J'aime les noix. Non. Une bombe. Oui. à l'honneur des tomates. Une énorme bombe. Du rouge partout. Oui! C'est cela ! Une bombe dont la cruauté serait dans l'explosion des corps animaux, et qui garderai le reste intact. Du rouge partout. Sur les écrans de télévision et les Wii dans les maisons de retraite. Des tripes dans la soupe. Des bébés qui, au lieu de disparaitre sans laisser de trace dans les maternité, couvrirai leurs lits de sang et de cervelle de bébé. Derrière on mettrait du Wagner, les bébés exploseraient avec un petit décalage, ce serait vraiment l'éclate. Leurs mères commenceraient à exploser par le ventre. Les acteurs porno par leur gagne pain. Il y'en aurai partout. Ceux qui mettent leur portable à fond dans le bus verraient leurs hauts parleurs gresiller dans le sang. Les mariée n'auraient plus jamais de robe blanche. Les yeux globuleux des gameurs iraient s'écraser contre les écrans d'ordinateurs, les gens les plus à droite verront aussi une petite nuance de marron-chiasse se mélanger à leurs entrailles. Les vieux os par contre, tiendront bon. Juste pour voir ce que ça fait d'avoir la rage contre une tomate après tout ce qu'ils n'ont pas fait contre ça...

Two Lovers (2008) James Gray

jeudi 4 décembre 2008

Vraiment débile de...

mercredi 26 novembre 2008

C'est vraiment débile de regarder ça vers 3h00 du matin...




Girl Scare Prank - video powered by Metacafe

De l'autre coté des paupières.

mardi 25 novembre 2008

Toute la journée endormi
Cette nuit levé, idées claires comme jamais

Puis cette nuit encore allant se coucher
bordé des nuits d'ivresses manquées à jamais

 Et en dehors, le ciel ébloui
Des hommes qui rêvaient d'une autre vie
D'un ciel de nuit aux grisants jour de pluie
Qu'ils aiment quand la neige rend les femmes jolies... plus jolies...






Dring. Dring. 20 et 30 et 40 et 50 et 60 et +

mardi 18 novembre 2008

Et merde... Place aux plus grands moments de déconnades foireuses, de galères et de situations grandguignolesques de ta vie...

Superflux

lundi 17 novembre 2008

La vingtaine arrive demain. J'ai les cheveux mouillés, une chambre deserte. Je suis en retard. Par ma fenêtre, un quartier qui ferait un bon décor pour une série remake de desperate housewives à la française. Les choses sont telle que je ne veux pas avancer, ni reculer, mais rester sur place, peut être par sécurité. Je ne compare pas la vingtaine à un grand saut, ni la vingtaine tout court, mais il arrive ces moments où certains, avant une descente aux enfer, en féraille pour la plus raide des pentes d'une montagne russe, ou en plein air lorsqu'un gars stagne sur un pont avant de sauter à l'elastique ( dans le premier cas il n'a pas le choix il descend avec l'appareil, dans le second, le veinard on le pousse), où l'on désir plus que tout rester figer, sur place, juste par peur de ressentir la chutte vertigineuse qui va venir. Quelle peur ? Mes reflexions ne sont pas l'absolu, mais c'est très certainement la peur de ne pas éprouver de plaisir, d'avoir mal, la peur de mal chutter, de mal tomber, l'incompréhension des lois de la physique, la peur de l'accident, la peur du " tout peut arriver". Ici c'est la même chose. La marche arrière est interdite, adios toutes les belles et jolies choses, vicieuses, gamines, curieuse, qu'on aurait voulu faire où découvrir durant son adolescence et certaine periode de sa jeunesse. Problème lorsque ces choses ne sont que très rarement compatible avec les plus d'une double décénie, et je ne pense pas qu'aux jeux de gosses interdit au moins de 12ans, même à 45ans rien ne m'empechera de les faire avec ou sans gosses. Mais pensez à ces regrets que vous avez forcement, de ne pas être aller assez loin malgré tout. Pas de comparaison à moi ou à un autre, mais juste vous et vos ambitions? Non? ça ne vous fait absolument rien ?. Bien... Disons que monter sur un petit poney me sera plus difficile, de même qu'avoir le tarif -18ans quelque part en feintant un peu. Mais qu'adviendra t il des moments où insouciants on pouvait se permettre de beaucoup de chose ? Pas assez vécu à mon gout. Beaucoup commencent à habiter seuls, ou le font depuis dejà quelques années. Les factures creusent un trou. La bouffe aussi. Le temps devient trop précieux. Les rues trop déprimantes. Une impression que déjà, les choses changent sans vous, où que vous êtes à l'ouest. Forcement, les génération contemporaines sont beaucoup plus nombreuses. Bombardés de choses complètement différentes chaques mois, une génération dure 6mois, au mieux un ans. Et il y a ceux nés avant les années 92, qui devront faire avec les plus jeunes, devenir tuteur ou victime de leur penchant pour les modes. Egaré.

En fait j'ai commencé à écrire pour voir mais il s'avère que je dois y aller. Y'en a très peu de ces putains de bus ici...

Je sais pas...

mardi 11 novembre 2008

Le Zoo de Lille est gratuit.

Max Payne est naz.

Les zombies sont d'un dégoutant jouïssif.

Les vapeurs d'alcools ne sont pas bonne pour la santé. Le tabac et trop d'éjaculation non plus.

Y'a une chanson de Phenix que j'aime bien... Ou peut être est ce Phoenix ? Je ne sais plus. tout le monde connait le titre, là aussi, mais là rien ne me vient...

Accro à facebook. Aujourd'hui je tourne un film.

Aujoud'hui aussi... Comme tout les autres bouffons. Je vais changer de statut facebook...

Rose morose

mardi 4 novembre 2008


Quand l'amour tue et la romance enterre.
Point.



Message subliminal.

jeudi 30 octobre 2008

Retrouvailles - bière - cacahuètes - martini - narguilé - sandwich au steak haché sauce curry mayo barbecue mexicaine moutarde et poivre - eau potable - encens - bougie - boogie woogie - Jazz - Rock'n'Roll et psyché - funk et dans le bus "le Roi Lion c'est trop triste" était le débat du soir entre les paumée du 55. Qu'importe.

Hé mec ? Elle est où ta caisse ?


Qu'importe.


Demain en Allemagne Dusseldorf et Cologne!
Demain n'est pas la fin d'un autre mois, c'est le début d'une nouvelle année. Rien à voir avec Novembre, même si tout a tendance à tendre vers lui encore une fois...

Enfermé dans sa chambre

mercredi 29 octobre 2008

Cette note s'ouvre sur Boogie Woogie Bugle Boy de Joe Dassin en fait. Après ça part sur du Metric, c'est juste pour donner le ton.

Voilà. Cette note ne raconte pas les déboires d'un mec enfermé dans sa chambre avec des bières et peut être de quoi fumer, non. C'est la relation passionel entre un ordinateur de bureau et son maitre qui est évoquée ici.

Chaque matin, l'un embrasse l'autre, par un clic, par un petit bruit de ventilo suspect, par un petit " bip " de reboot ( oui l'ordinateur se fait vieux, il arrive a sa fin de vie après 5ans). Ils ne se séparent jamais, mangent ensemble, en tête à tête, et quand l'un s'arrête de calculer quoi que ce soit car il a trop de complication face à lui, l'autre en fait autant sur sa chaise, à attendre que les choses se rétablissent pour pouvoir continuer ce qu'il était sur le point de faire... La dernière parole de l'ordinateur étant : " ...What you want,What you really really want..." *, il le répète sans cesse durant la periode de blocage intensif, et l'utilisateur/ami/maitre de celui ci ne fait rien. il écoute et bouge la tête. Dure vie que celui d'un Geek. Impossible pour lui d'ouvrir un livre, c'est pas assez abstrait. Un film ? Mais enfin, ça demande trop d'effort de regarder ce qu'il se passe sur l'écran de l'ordinateur et sur l'écran de télévision en même temps, presque personne ne peut le faire, certainement pas lui. Tu es vaseux ? C'est normal l'ami. Tu viens de taper une phrase sur ton petit clavier bruyant et pleine de tache de bouffe, et d'autres miètes, et ton ordinateur ne l'affiche toujours pas. Il n'affiche absolument rien. Rien ne bouge à l'écran. C'est comme ci on venait de te compresser la tête sur une lame de verre à observer au microscope. Mais que fais tu ? Tu attends que la phrase apparaisse ? Bon courage! Quoi qu'il arrive dans 10mn tu te sentira obligé de couper violemment le jus, et le temps qu'il se rallume (10mn) tu n'aurai rien fait d'autre que d'observer avec curiosité cette làs attitude, ce bouillon de flemme fatiguant ( car oui, c'est fatiguant). Tu n'es pas toi aujourd'hui. Non. Tu n'es pas un autre non plus tu sais ? Tu ne dors pas, mais c'est presque pareil. En fait. Tu es inutile, certains t'exterminerai bien pour donner ta part à une bouche utile à nourrir. Tu n'obsèrve même pas le ciel bleu dehors. Tu ferme les volets. Tu ne répond rien au téléphone, c'est pas bon tu risquerai de devenir sociable. Tu ferme bien ta porte, tu met la musique à fond. Il ne faut pas que l'exterieur intéragisse dans ta petite bulle amoureuse, entre ton ordinateur et toi. Les jeu ? Non. On ferai vraiment rien de la journée, un clic = 20s. Site porno ? Pas besoin, le hardware et l'anatomie ? Joue nous un peut de guitare non ? Ah. Tes doigts sont trop mou ? ta tête aussi ? Tes cheveux vraiment plats, trop naz. Tu pue ? Ah oui. Forcement, un ordinateur ne prend pas de douche sinon ce serait la fin, et aujourd'hui tu tiens à passer une journée intégralement en tête à tête. Bon.
En espérant que demain matin tu sois plus lucide. Tu perds ton temps.
Ah on est déjà demain matin ? ...

...

mardi 28 octobre 2008

Encore une journée où je suis resté allongé, où je n'ai absolument rien foutu

Brèves d'un cerveau en éréction n°1

lundi 27 octobre 2008

*début de transmission*

WAAAAAGH! TU T'AGITES ENCORE ET ENCORE ET TOUJOURS ! ET POURQUOI ?

  • Parce que le matin du 23 juin 1959, Boris Vian est venu assister à la première du film "J'irai cracher sur vos tombes, film inspiré de son roman. Déjà en colère contre les producteurs beaucoup trop sûr de leur interprétation de son oeuvre, il avait déjà poussé gueulante en publique annonçant qu'il souhaitait retirer son nom du générique!!! Putain de cinéastes à la con! Quelques minutes après le début de la projo, Boris vian fait une crise cardiaque et meurt sur le chemin de l'hopital! Putain de cinéastes à la con !


WAAAAAGH! TU T'AGITES ENCORE ET ENCORE ET TOUJOURS ! ET EN PLUS TU CLIC ! CLIQUEUR !

*fin de transmission*